« Les fans doivent apprendre à se maitriser. Nous sommes des garçons comme les autres et, franchement, si elles me connaissaient vraiment, elles n'auraient pas envie de m'approcher à ce point ! » Tom K.

    « Les fans doivent apprendre à se maitriser. Nous sommes des garçons comme les autres et, franchement, si elles me connaissaient vraiment, elles n'auraient pas envie de m'approcher à ce point ! »      Tom K.
Rien que pour s'évader un instant. Encore une fois.

Elle. c'est aussi moi (:


-----> Je préviendrais toutes les personnes qui sont dans < mes ami(e)s >.
Prevenez moi.


Pour le plaisir d'écrire. Pour le plaisir de partir là où il est inaccessible d'y entrer autrement.
Libre à toi.
Argumentez vos commentaires si l'envie vous prend de la lire.
Bienvenue (:


A présent, appelez la Lola.

# Gepost op woensdag 02 juli 2008, 04u54

Gewijzigd op zaterdag 26 juli 2008, 20u37

< I > Idée 1 ><'

 < I   >           Idée 1 ><'
Les rayons du soleil qui traversent la fenêtre me sortent péniblement de mon sommeil. Mes yeux s'ouvrent petit à petit. Je sens une présence près de moi, une chaleur règne dans la pièce. Ma main qui tient toujours la sienne, mon corps nu, enroulé dans ces draps blancs, allongée dans ce lit trop grand au milieu de cette chambre inconnue. Mon pied est encore en contact avec le sien, la chaleur de son souffle dans mon cou, ses dreads qui me frôlent le visage. Mon c½ur bat encore trop fort. Il dort. Son torse n'est pas couvert, seul mon drap blanc recouvre ces jambes. Je le regarde. Observe son nez parfait, ses traits fins, sa bouche entrouverte, son piercing. Ses yeux fermés, la douceur de sa peau, tout en écoutant sa respiration. Je passe ma main dans ses cheveux, puis détache ma main de la sienne. Je me tourne et me mets sur le dos, fixant le plafond. Mon sourire apparu en le voyant près de moi disparaît. Une sensation de dégoût me vient droit au c½ur. J'aimerais pouvoir prendre ce voyage d'où tu ne reviens jamais. Qu'elle c*nne.

__________Je m'appelle Lola, nous sommes un certain 22 Juin. Je viens de coucher avec Monsieur Tom Kaulitz après ce concert indescriptiblement magique. Ce concert que j'ai tant attendu. Aujourd'hui voilà que je fais partie de ces p*tain de filles < d'une nuit >. De cette foutu histoire sans lendemain. Je me dégoûte moi même. Le regret commence à s'installer. La douleur aussi. Je sais que c'est la fin. Et que je viens de faire la plus grosse erreur de ma vie. Mon dieu tuez moi.




Je me lève, attrape mes vêtements encore par terre, enfile un tee shirt & me dirige dans la salle de bain. En me passant de l'eau sur le visage, je tombe nez à nez avec moi même dans ce grand miroir. Je ne peux plus supporter cette image. Je fronce les sourcils & baisse la tête fixant l'eau qui coule encore. Un vertige me prend, je retourne alors m'allonger.
Je passe ma main sur mon visage encore mouillé & me perds dans mes pensées. Je sens Tom qui se réveille & qui pose les yeux sur moi. Il s'approche & me dépose un bisou sur la joue, puis sur mes lèvres, je le laisse faire mais ne bouge pas & finis par tourner la tête & me retourner pour me recroqueviller dans les draps. Il se rapproche de moi, je me retourne, le regarde, le fixe & fond dans son regard, je sens une larme monter, je le fixe encore avec cette colère en moi & me relève d'un coup puis reste assis sur le lit lui tournant le dos.


- ça va?

Sa voix m'arrache un frisson. Je ne réponds pas.

- Lola?
Je ne réponds toujours pas. Il se lève alors & je l'entends qui s'habille. Il est 12h. Je ne bouge pas. Il va dans la salle de bain, puis en ressort tout préparé quelques minutes après. Moi je n'ai pas bougé & fixe le sol. Je le sens s'approcher de moi. Il s'assoit à mes cotés & prend mes mains.

- Lola... Je dois partir
- Je sais.
- Je...
- Moi aussi de toute façon.

Je le fixe du regard, lui le baisse.

- Lola...
- Tu... as l'intention qu'on...
Qu'on se revoit. Suis- je bête mon dieu. Pourquoi lui poser cette stupide question dont je connais déjà la réponse.

- Nan rien.

J'enlève sa main de ma jambe & me lève pour finir de me préparer.

- Finis ta phrase...
Je ne fais pas attention à ce qu'il me dit, ma gorge est serrée, je retiens toutes mes larmes qui sont à la limite d'exploser.

- Laisse moi ton numéro.

A cette phrase mon coeur va s'arrêter. Il me stop dans mon élan, je le regarde un instant immobile.
- A quoi ça pourrais te servir
- S'il te plait...

Je ne bouge pas, continuant à le fixer. Et puis je finis par lui donner sans lui demander le sien. Mais, il me le tent après avoir enregistré le mien. Il caresse mon visage en me chuchotant un < désolé >. Pourquoi désolé?

- Tom, Je... Je regrette.
- Pourquoi...
- Je ne veux pas faire partie de toutes ces filles faciles, ces filles qui font partie de tes " conquêtes ", de tes putains d'histoires sans lendemain. Me dire que tu as bien profité & que je dois maintenant me casser comme si de rien était! Mais maintenant c'est trop tard. < es gibt kein Zurück. >
- Lo..
- C'est pas ce que je voulais de toi. Moi je...

Je retiens mes mots, soupire, lâche sa main, le regarde une dernière fois & sors de la chambre sans rien dire, laissant couler mes larmes.

- Lola !
Je ne me retourne pas, ne prends pas la peine d'attendre l'ascendeur & descends les escaliers à toute vitesse. J'ai assez mal comme ça. En arrivant à la réception je vois Bill.

- Lola ! Tu t'en vas?
- Oui...
Ill s'approche de moi, je baisse la tête.

- Lola, ça va?
- Salut Bill...

Je relève la tête & le regarde dans les yeux en prononçant cette phrase, mes larmes ne veulent plus cesser de couler. Et puis je pars. Mais, Bill me rattrape par le bras.

- Qu'est c'qui s'est passé? Dis moi...
- Rien. T'en fais pas pour moi. A bientôt. J'espère...

Je lâche son bras avec beaucoup de mal & pars sans me retourner. Avoir vu son visage Angélique, & entendu le son de sa voix me fait pleurer de plus belle. Je dois partir loin d'ici. J'aurais tellement voulu voir Gustav & Georg avant...
Des fans sont là devant l'hôtel à attendre qu'ils sortent. Impossible de vous dire le nombre qu'elles sont. Je mets ma capuche. J'entends des < Hé regarde la fille ! >, < eeet elle était au concert elle était juste devant moi dans la fosse ! >, < saloope >.
Je fais comme si je n'entendais rien, prends mon Ipod & prends tant bien que mal le premier Bus me menant à la Gare...

___________Après quatre heures d'attente, me voilà dans le train. Je m'assois près de la fenêtre. Je n'ai même pas faim. Je me laisse emporter par ma musique... Une larme coule encore quand le train démarre & mon coeur lui, se serre à mesure qu'il avance. Le paysage défile sous mes yeux qui voient flou. Je m'en vais.
Je dois oublier maintenant. Je n'ai plus le choix.

Vergessen.

# Gepost op woensdag 09 juli 2008, 04u28

Gewijzigd op zaterdag 26 juli 2008, 21u18

.

Me revoilà.
J'éspère que vos vacances se passent bien?
*

Mon choix doit se faire un jour.
J'ai une préference pour l'idée II
Mais, je vais continuer l'idée I. La pluplart l'ont préféré,
ayant du mal à imaginer " La mort de Tom" T_T.
Désolé pour ceux qui préferait cette histoire.
Qui sait qu'un jour je la continuerais? :)
J'espere vous retrouver tous à
mon deuxième chapitre.


Bisous & merci pour tout :)

# Gepost op vrijdag 18 juli 2008, 20u06

Gewijzigd op zaterdag 26 juli 2008, 21u07

< II >

 < II   >
Il doit être dans les environs de minuit. Je tourne la clé de la serrure de mon appartement. Mon sac à la main je pousse la porte et entre. Les fenêtres sont fermées, il fait froid, tout est resté intacte, rien n'a bougé depuis mon départ pour... Paris. On dirait qu'il est sans vie. Le vide. Il reflète donc exactement mon humeur et mes esprits. J'avale difficilement ma salive et reste un moment immobile. J'ai l'impression que mon corps pèse des Tonnes, mon mal de tête s'accentue, je ne tiens plus sur mes jambes. Je n'ai pas réussi à fermer l'½il du voyage. Je ne prends pas la peine d'aller dans ma chambre et m'endors sur le canapé sans enlever ma veste et laissant mes bagages en plein milieu de la porte.






*




Un coup de téléphone me réveille en sursaut. Le téléphone fixe de l'appartement où je vis depuis mes 18 ans. Dans le sud de la France. Voilà que j'ai bientôt dormi 17h. Nous sommes le 23 Juin.

- Allo?
- Ah Lola mon dieu enfin.
- Fanny?
- J'arrête pas de te joindre, qu'est que tu fais là?
- J'suis rentré chez moi hier soir en train...
- Mais... J'ai eu peur t'aurais pu me dire ou t'étais!
- T'es où toi?
- Bah à Paris! Où tu veux que j'sois! Pourquoi t'es rentrés sans m'le dire?
- J'suis vraiment désolé j'ai... j'avais besoin de fuir Paris au plus vite et je n'ai pensé à personne à ce moment...
- Qu'est c'qui s'est passé Lola dis moi?
- Je t'expliquerais plus tard dacord? J'essaye de revenir sur Paris au plus vite pour te voir... Je m'en veux tellement... Je sais pas ce qu'il s'est passé dans ma tête je...
- On devait encore passer plusieurs jours chez moi...
- Fanny j'suis désolé...
- C'était beau ce concert... avec toi...
- Oh mon dieu oui... Le plus beau... Pardonnes moi...
- Reviens vite.
- Je te le promets.



Mon dieu mais Qu'elle c*nne. Elle raccroche le téléphone alors que je reste immobile fixant le sol. Je m'assois et laisse couler mes larmes. Je n'ai pas eu le courage de lui dire ce qu'il s'est passé. Il faut que je lui dise en face pas derrière une téléphone. Fanny. Une amie auquel je tiens à un point inimaginable. Nous avons passé nos années de collège ensemble puis elle a du démenager à Paris à cause de ses parents. J'ai enfin pu la revoir ce Vendredi 2o Juin. Puis, c'est avec elle que j'ai vécu le concert. C'était magique. Je ne réalise pas ce que je viens de vivre. C'est chez elle que je devais loger après le concert. Ou plutôt l'après concert que nous avons passé en boîte de nuit...
Je l'ai perdu dans la soirée. Alors que je commencais à perdre un peu mes esprits à cause de cette foutue alcool. Ils sont arrivés. Oui, Georg, Bill, Gustav, et Tom. A ma plus grande surprise. Je ne sais pas si j'ai réellement réalisé. Je me souviens avoir senti mon coeur battre plus vite. Puis à voir flou à cause des larmes qui m'envahissaient, à ne plus contrôler mes jambes qui tramblaient. Puis avoir cherché Fanny mais ne l'avoir pas trouvé. Puis Tom m'a invité à danser et... La suite vous la connaissez. Malheureusement.
Je sais pas ce qu'il s'est passé dans ma tête mais je n'ai pensé à rien. Quand j'ai réalisé ce qu'il s'était passé. Quand j'ai ouvert les yeux. J'ai voulu fuir. J'en ai oublié Fanny. Ma Fanny. Et, j'ai couché avec Tom. Mon Tom. C'était lui. C'était Eux. Je ne voulais pas que ça se passe comme ça. J'aurais aimé réaliser qu'ils étaient bel et bien à quelques centimètres de moi. Que j'avais cette unique possibilité que j'ai toujours ésperé, de leur dire ce que j'avais sur le coeur. Mais quelle c* nne putain. Je me rallonge sur le canapé et passe une main sur mon visage. Une larme coule le long de ma joue. Comme j'aimerais reculer le temps...


Je repense alors à ce concert. A eux, à lui, à elle. Tellement heureuse d'avoir enfin retrouvé leur sourire, l'ambiance de leurs concerts, leurs musiques qui me faisaient tant vibrer. Ich bin da qui à réussit à m'arracher un dernier frisson.
Le parc des princes. Tout se monde qui était là pour eux. C'était magique. Collés à la barrière cotée Tomien. Comme tant ésperé. Du bonheur à l'état pur. Un concert d'Adieu pour ce groupe que j'ai tant admiré. Ce groupe par lequel je respire. Ce groupe que j'ai aimé comme je n'avais jamais un groupe. Quatre garçons qui sont entrés dans mon c½ur. Et un qui m'avait frappé. Bien que je ne le connaissais pas réellement. Mais un amour qui disparaissait au fil du temps. Mais un chapitre de ma vie qui je ne pourrais jamais oublier. Et que je pourrais à présent encore moins oublier.
Tom. Aurais- je imaginé vivre ça un jour?. Non jamais. Et je ne l'aurais jamais voulu. J'aurais juste (comme beaucoup) rêvé de passer des journées entières de ma vie à leurs cotés. Je l'aimais. Je crois... J'aimais une image. Mais je l'aimais pour ce qu'il était et pas simplement pour son beau cul...
J'ai un pincement au c½ur. J'ai mal. Mais une lueur d'espoir commence à surgir dans mon c½ur. Vais-je me rapprocher avec ses quatre personnes si chères à mes yeux. Grace à ce qu'il s'est passé, ma vie va t'elle changer? Mais surtout... Tom va t'il m'appeler, ou ce c*nnard a t'il juste bien profité de moi comme il sait si bien le faire.

Mon ventre est vide depuis plus d'un jour bientôt. Mais je n'ai pas très faim. Je file prendre un truc à grignoter.
Il faut que je regarde mon portable. Je passe alors machinalement ma main dans ma poche mais il n'y est pas. Je cherche alors dans mon sac. Rien.Dans mes bagages. Rien. Je commence à paniquer. Je cherche partout dans mes poches, mes sacs, le salon.


- putain il est où ce c*n.

Tout sauf ça. Pas mon portable! Je garde espoir et fouille dans tous les recoins de mes bagages. Absolument rien. Enervé je balance mon sac contre le mur. J'appelle en vitesse Fanny avec le fixe. Mais elle ne l'a pas. J'appelle mon portable. Il est éteint.

- puutttaaiiiiiiiiiin

Je dois retrouver ce foutu portable.
Et imagine que je ne le retrouve jamais. Et si Tom m'appel un jour... Mon dieu. Je m'agite partout pour le trouver mais il n'est nulle part. Une larme roule le long de ma joue sans que je m'en rende compte, ma colère s'accentue, j'enfile rapidement une veste et vais en courant vers la gare où le train m'a déposé quelques heures plus tôt. Encore un unique espoir.


*


- Désolé mademoiselle nous n'avons rien retrouvé.


Démoralisé je pars m'assoir sur un banc qui se trouve devant un train près à partir. Un couple s'embrasse avant qu'un des deux monte dans le train. Une famille dépose leurs bagages. Une jeune fille seule monte en installant ses écouteurs. Un homme y pénètre le sourire aux lèvres avec élégance. J'observe ces gens qui ont chacun une vie différente, et qui pense sûrement à beaucoup de choses à ce moment. A leurs soucis à eux, leurs chagrins, leurs joies, leurs peines, leurs amours, leur vie, ou peut être à rien finalement. Puis une femme d'une soixantaine d'année assise à mes cotés me regarde étrangement.

- ça va mademoiselle?

Je la regarde étonnée, et lui répond d'un simple sourire et un hochement de tête.

- Vous êtes sûr?
- Oui oui merci...
- Vous prenez ce train.
- Non.
- Et vous aimeriez?
- Non je n'sais pas ou il mène.
- Moi je sais.
- ...
- Chez l'homme que j'aimais.
- Alors pourquoi ne montez vous pas dedans?
- Car maintenant c'est trop tard.

Ses yeux m'intriguent. Elle commence à me raconter sa vie mais ça ne me dérange pas. De toute façon je n'ai rien d'autre de mieux à faire à part espérer qu'un miracle me rapporte mon téléphone portable.

- Il n'est jamais trop tard.
- Maintenant si. Je ne peux pas le rejoindre simplement en prenant un train...
-...
- Si je peux te donner un conseil. Ne laisse jamais passer les gens que tu aimes. Ne recule jamais quoi que ce soit au lendemain et surtout... Ne joue jamais avec le destin.

Je reste bouche B ne pouvant rien répondre à ses paroles. Je n'ai de toute façon rien le temps de dire que la dame disparaît en m'adressant un dernier sourire. Pourquoi m'a t'elle dit ça. Confié comme ça.
Je viens sûrement de recevoir un message clair. "Ne joue jamais avec le destin". Si j'ai perdu mon portable c'est pour la simple et unique raison que je ne reverrais et ne dois jamais revoir Tom. On y croit ou pas. Mais c'est sûrement un signe. C'était simplement une de ses foutu histoires sans lendemain rien d'autres. J'ai été de passage comme toutes les autres. Il va se réveiller tranquillement comme si de rien était. Un jour comme les autres. Et puis mon visage disparaîtra de ses pensées et plus jamais il se souviendra de moi. Il m'a même déjà sûrement oublié. Et moi j'ai trop cru en des choses impossibles. Trop aimé des gens n'en valant la peine. Une image, des images. " Ne laisse jamais passer les gens que tu aimes. " . J'ai beau réfléchir mais rien ne me vient.
Toute la scène redéfile dans ma tête. Je le revois me demander mon numéro. Fausse joie. Han je sursaute intérieurement. Il m'avait donné le sien... Mais oui! Trop impatiente je rentre en vitesse chez moi.


*


Mais,
Decidemment le destin est bien le plus fort. J'ai perdu aussi ce p*tain de papier. Je crois l'avoir laissé s'envoler en partant en larmes de l'hôtel... C'est fini.





*



Chapitre pourri.
Merci quand même pour tout *

# Gepost op zaterdag 26 juli 2008, 21u09

Gewijzigd op zondag 03 augustus 2008, 08u34

< III > . « Je n'ai pas vraiment de surnoms mais d'habitude on m'appelle " Le Dieu du sexe " . »

 < III   >  .   « Je n'ai pas vraiment de surnoms mais d'habitude on m'appelle " Le Dieu du sexe " . »
.

( J'ai changé un bout de mon chapitre II. (Fanny/Coup de Téléphone)
Changement important pour la suite tout de même ! )

*

______Voilà une semaine qui s'est écoulée. Sûrement une des semaines la plus dur à supporter dans ma foutue vie. Une semaine à tourner en rond, à pleurer, à attendre, à se remettre en questions, à tenter de réaliser. Sans un signe de personne. Sans que j'en donne un seul non plus. Je n'ai le goût à rien. Pourtant aujourd'hui je commence petit à petit à les chasser de mon esprit. A me dire que je n'ai plus le choix. C'est fini. Ce n'était qu'un passage. Je dois continuer à vivre autrement... Je finis la dernière goutte de mon café enfile mes écouteurs, jette un coup d'½il dans la glace et sors de chez moi pour aller travailler. Malheureusement la vie doit reprendre son cours. Alors que je mets mon Ipod en route, le téléphone retentit. Et merde vu l'heure je n'ai pas le temps je vais être en retard. Tant pis si c'est important ils laisseront un message sur mon répondeur. Je descends alors en vitesse et prends la route du bar où je vais passer ma journée ainsi que ma soirée. Je ne sais pas comment je vais tenir le coup étant donné que je n'ai presque rien dormi cette nuit.

*


- Lola y'a du monde tu t'réveilles t'as l'air complètement ailleurs youhooou.
- ...
- J'dois prendre ce silence comme un oui?
- J'vais les servir.
- Attend Lola, qu'est c' qui a là? Tu dis rien depuis que t'ai arrivé là. Toi qui es si joyeuse d'habitude.
- J'suis fatigué.
- Oh t'a passé une semaine à Paris ça devrait aller.
- Nan.
- Comment ça "nan"?
- J'ai pas passé une semaine à Paris!
- Ah ouais?
- J'ai passé deux jours et demi à Paris.
- Tu...
- Je devais passer d'autres jours mais finalement. Bah finalement nan!
- Calmes toi!

Je retiens mes larmes.

- Bon allez rentres te reposer j'vais demander à Jerem' de t'remplacer.
- Nan c'est bon...
- SI.

Il pose sa main sur mon épaule et me fixe du regard. Mon patron. Je prends alors mon sac et le remercie comme je peux. Il me dit de ne pas m'inquiéter et de rentrer me reposer. Je ne cherche pas à rester j'ai peur de craquer. Je fais signe à tout le monde de loin et sors du bar en enfilant ma veste.

*


< Vous avez trois nouveaux messages
Aujourd'hui à 12h58 >

" Bonjour je ne sais pas si je suis chez la bonne personne. J'essaye de joindre... "

< Aujourd'hui à 13h01. >

" Salut c'est Alex. J'espère que tu vas bien... Rappel moi steuplait?! "

< Aujourd'hui à 13h02. >

" Excusez-moi petit problème avec mon portable. Je cherche donc à joindre Lola M*****. J'ai retrouvé un portable dans la gare de Paris, j'essaye donc de trouver le propriétaire. Si vous pouvez me rappeler au 06********. Merci! "


Mon dieu. Mon c½ur fait un bond. C'est pas possible. Un sourire se dessine sur mon visage. Je me précipite de noter le numéro les mains tremblante.

- Allo?
- Bonjour je suis Lola M*****
- Ah bonjour!
- Alors comme ça vous avez retrouvé mon portable?
- Je crois bien oui!
- Oh merci merci ! Comment avez vous fait pour avoir mon numéro?
- J'ai donc trouvé un portable et je ne suis pas du genre à en profiter j'en ai un ça me suffit! Je l'ai allumé et cherché dans le répertoire pour prévenir quelqu'un! Heureusement que vous n'avez pas changé le code pin d'ailleurs! ( "0000" qui est le même pour tout les portables au départ. ^^' )
- Oh je pensais jamais le retrouver! Vous avez appelé qui?
- Et bien j'ai essayé le premier numéro! " Alex " qui m'a ensuite donné votre fixe!
- Ah c'est pour ça...
- Vous pouvez éventuellement le récupérer quand?
- ... Vous habitez sur Paris?
- Oui. Et vous?
- Heu non j'habite dans le Sud...
- Ah!
- Mais je peux monter sur Paris.
- Vous pouvez monter demain? Ou après demain? Parc'qu' après je pars en Allemagne pour 2 mois.
- oh...
- Sinon je peux vous l'envoyer mais...
- Nan je monterais sur Paris demain.
- Rendez vous à la gare 18h ça vous va?
- Très bien je vais tout faire pour! Merci vraiment milles fois monsieur...?
- Lucas t**** ! Vous avez mon numéro si vous ne me trouvez pas... Je metterais une écharppe rouge!
- Daccord. Comme dans les films! Je metterais aussi une écharppe rouge alors!
- Il devrait pas y avoir trop de gens avec des écharppes je pense!
- En juin... J'éspère!! Je ne vous remercierais jamais assez!
- Oh derien! D'ailleurs vous avez reçu beaucoup de messages! Mais, je n'y ai pas touché vous inquietez pas!
- Vous pouvez me dire de qui?
- Oh je l'ai éteins... Désolé!
- C'est pas grave. A demain 18h!
- A demain! Bonne soirée.



Je pousse un crie de joie. Destin? Je sais pas. Pour le moment j'aimerais sauter dans les bras de ce monsieur qui aurait pu garder mon portable au lieu de perdre son temps à retrouver le propriétaire! Il y a quand même des gens honnête dans ce monde... Je ne tiens plus en place. Je file sur internet réserver un billet de train pour Paris et m'empresse d'appeler Fanny.








*





Paris 12h. Le c½ur qui bat je sors de la gare. Fanny m'attend devant la brasserie " Aux trois obus ". Le parc des princes est proche, des frissons s'emparent de moi. Traînant ma valise j'aperçois Fanny appuyée contre un mur entrain de fumer. Un sourire nostalgique se dessine sur mon visage. Elle ne m'a pas encore vu. Je me demande comment elle va régir. Au téléphone tout s'est bien passé, je passe une semaine chez elle. Elle avait l'air heureuse. Rattraper le temps perdu. Nous allons enfin passer cette semaine que nous aurions du passer après le concert... Cette fois j'y suis et j'y resterais. A moins que?
Je m'approche d'elle, le monde pourrait s'écrouler sur elle elle n'y entendrait absolument rien sachant qu'elle à ses écouteurs sûrement au volume maximum ( Je peux parler moi... ><' ) que son regard est fixée dans le vide & qu'elle n'a encore pas senti ma présence. Après avoir enlevé un de mes écouteurs, j'enlève les siens en rigolant. Elle sursaute puis en me voyant rigole à son tour et me serre dans ses bras.

- J'ai eu peur salle folle! :)

Je la serre dans mes bras. Je sais que je vais devoir tout lui dire à présent. J'ai assez peur de sa réaction...

- ça va?
- Maintenant oui!
- Oh j'suis heureuse de te voir!
- Tu m'en veux pas trop alors...
- ... Tu vas m'raconter on verra si c'est une excuse valable! :P

Nous rigolons puis je la serre encore une fois dans mes bras. Nous allons déposer mes bagages chez elle avant de se poser dans un café. Des tonnes de souvenirs refont surface. Je nous revois prendre des rations de nourritures avant d'affronter la nuit devant le parc des princes &nous préparer pour l'après concert. Comme j'aimerais le reculer ce temps...


*


- Alors racontes moi...




(...)

# Gepost op zondag 03 augustus 2008, 08u35

Gewijzigd op maandag 04 augustus 2008, 04u43